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Les traditions de Noël en France...

Publiée le 22/12/2017

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On ne s'en douterait pas, mais toutes les régions françaises ont chacune leurs petites particularités pour célébrer les fêtes de fin d'année. On vous dit lesquelles ! 

Dans le Pays de Montbéliard, le père Noël a le droit à une drôle de remplaçante : la Tante Arie. Habillée en paysanne, cette bonne fée du folklore franc-comtois est la protectrice du Pays de Montbéliard. Accompagnée de son âne Marion, elle vient distribuer aux enfants sages de jolis présents, tandis qu’elle dépose seulement des brindilles devant la portes des vilains garnements. 

En Normandie, il était coutume le soir de Noël de faire brûler une bûche dans sa cheminée. À côté de celle-ci, le membre le plus âgé de la famille devait déposer les restes de la bûche récupérés de l’an passé. Ensuite, la famille demandait aux enfants de s’éloigner et de prier que cette souche leur offre des présents. Quand ils revenaient, ils trouvaient des confiseries et des épices dissimulées dans la bûche.

À la Réunion, loin des températures hivernales de la métropole, on fête Noël non pas avec un sapin, mais sous une branche de Filao ! C’est sous cette branche que la famille se retrouve pour partager le repas de Noël, composé de cari, riz, rougail, litchis et mangues.

En Lorraine, on célèbre la Saint-Nicolas depuis plus de 1000 ans. Les Lorrains prennent très à coeur cette tradition pendant laquelle, le Saint Nicolas, protecteur des enfants et de la Lorraine, distribue dans la nuit du 5 au 6 décembre des friandises aux enfants sages. Le père fouettard quant à lui est chargé de punir les plus vilains !

Si le feu de Noël est une tradition présente dans plusieurs régions de France, cette coutume était très populaire en Gironde jusqu’au milieu du XXème siècle. Dans la nuit du 24 et 25 décembre, on brûlait dans les villages d’Aquitaine le « Halha de Nadau », grande gerbe de paille,  puis parents et enfants faisaient le tour de leur champs avec un flambeau en récitant des incantations pour protéger leurs futures récoltes. 

En Alsace, on ne rigole pas avec les traditions, surtout à Noël ! Chaque année, on célèbre cette fête au début de l’Avent, c’est à dire, quatre semaines avant Noël, et ce jusqu’au 6 Janvier, jour de l’épiphanie. Tous les dimanches jusqu’au 24 décembre, on allume les bougies de la couronne de l’Avent, emblème de l’attente de la naissance du Christ et symbole d’espérance et de lumière. Autre date clé, le 6 Décembre ; Saint Nicolas distribue aux enfants des clémentines, des pains d’épice et autres friandises gourmandes !

En provençal, « santoun » signifie « petit saint ». Fabriquées en Provence avec la terre rouge de la région, les figurines décorent la majorité de nos crèches de Noël depuis le début du XXe siècle. Toutes les personnalités du village sont représentées, du meunier jusqu’à l’âne, tous assemblés autour de la Sainte Famille. Autre coutume bien propre à la Provence : le festin des 13 desserts, symbolisant le nombre de convives de la Cène (dernier repas de Jésus avec ses douze disciples). En Provence on ne peut concevoir un réveillon sans eux ! Niveau déco, la table doit être décorée avec le blé de la Sainte Barde et une branche de houx porte bonheur.

À Noël, il est coutume en Champagne-Ardenne de déguster des gaufres avant la messe de minuit. À cette occasion, il était courant d’offrir une « bourde » longue brioche fendue sur laquelle on faisait des ronds avec un dé à coudre. Cette pâtisserie était souvent donnée aux enfants par leur parrain ou marraine.

En Bourgogne, on ne parle pas de Père Noël mais de Père Janvier. Celui-ci venait déposer les étrennes dans les petits sabots déposés par les enfants. Le menu aussi est différent, pas de saumon fumé ou de foie gras mais les spécialités régionales comme les escargots persillés, la fricassée de fressure ou les oeufs meurette.

Une autre coutume voulait que l’on place une buche enflammée la nuit de Noël devant sa porte pour que la Vierge vienne se réchauffer.

Lorsque les douze coups de minuit sonnent le soir le Noël, on raconte que l’on peut entendre le son des cloches des villes englouties et des menhirs sortir de terre pour boire l’eau des sources. Aussi, avant de partir pour la messe de minuit, les Bretons devaient placer une bûche enrubannée et arrosée d’eau bénite et de sel. Chacun son truc !

Autrefois, la Savoie avait sa propre version du père Noël qu’elle appelait le « père Chalande ». Il ressemblait au traditionnel père Noël que l’on connaît tous, un vieux monsieur à la longue barbe blanche, et au chapeau pointu qui passait par la cheminée pour déposer les cadeaux. Aujourd’hui c’est de l’histoire ancienne, en revanche une chose perdure depuis les temps ancestraux, ce sont les délicieux beignets fourrés à la compote de coing ou de pomme. Mmmmh !

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